Soyons clair, TOUTES les 💀 provoquées par l’administration 🎺 et 🧊 sont des drames, et ce, peu importe l’origine ou la couleur de peau des victimes.
La grande différence avec les 💀 de Renee Good (37 ans, écrivaine et mère de 3 enfants) et de Alex Pretti (37 ans, infirmier) c’est qu’ils sont des citoyens américains blancs. Ce qui distingue fondamentalement ces 💀, ce n’est pas seulement l’identité des victimes, mais leur position symbolique dans l’imaginaire politique américain. Autrement dit, Ces victimess font partie du « in-group », ceux-là même que 🎺 et 🧊 prétendent protéger du « out-group » (les « méchants immigrants illégaux »). Certains courants politiques radicaux aux États-Unis peuvent se réjouir des 💀 de ceux qu’ils voient comme leurs ennemis (même si c'est terriblement inhumain en soi...), mais à partir du moment où on 💀 « l’un des leurs », on assiste à un changement de paradigme important. Qui sont les vrais ennemis? Peut-on 💀 n’importe qui, n’importe quand et pour n’importe quelle raison? Qui est en sécurité dans un pays qui 💀 « les siens » ?
Lorsque l’État ou ses agents deviennent capables de 💀 arbitrairement ceux qu’ils prétendent protéger, c’est la frontière même entre sécurité et violence politique qui s’effondre.
Dans le contexte actuel, la 💀 de deux citoyens blancs attriste à juste titre, mais ne doit pas faire oublier que des dizaines de milliers de vies sont aussi broyées chaque année par un appareil répressif qui opère au nom de la sécurité nationale. Ainsi n’oublions pas :
Les personnes 💀 suite à des tirs ou des violences par 🧊 depuis l’arrivée de 🎺 :
Keith porter, 43 ans, citoyen américain (afroaméricain)
Silverio Villegas Gonzales, 38 ans, Mexique
Jaime Alanis Garcia, 56 ans Mexicain
Roberto Carlos Montoya Valdez, 52 ans, Guatemala
José Castro-Rivera, 25 ans, Honduras
*Liste non-exhaustive
Les 68 440 personnes détenues par 🧊(en date de la mi-décembre 2025) ; dont près de 75 % d'entre elles n'avaient pas été condamnées pour des infractions pénales. Une injustice sans nom pour un pays qui s’autoproclame ironiquement le pays de la liberté.
Les 32 personnes sont 💀 alors qu'elles étaient détenues par 🧊 (Chiffres de 2025, un triste record depuis les 20 dernières années) :
Genry Ruiz Guillén, 29 ans,Honduras
Serawit Gezahegn Dejene, 45 ans, Ethiopie
Maksym Chernyak, 44 ans, Ukraine
Juan Alexis Tineo-Martinez, 44 ans, République Dominicaine
Brayan Garzón-Rayo, 27 ans, Colombie
Nhon Ngoc Nguyen, 55 ans
Marie Ange Blaise, 44 ans, Haiti
Abelardo Avellaneda Delgado, 68 ans, Mexique
Jesus Molina-Veya, 45 ans, Mexique
Johnny Noviello, 49 ans, Québec
Isidro Pérez, 75 ans, Cuba
Tien Xuan Phan, 55 ans
Chaofeng Ge, 32 ans, Chine
Lorenzo Antonio Batrez Vargas, 32 ans
Oscar Rascon Duarte, 58 ans, Mexique
Santos Banegas Reyes, 42 ans,Honduras
Ismael Ayala-Uribe, 39 ans, Mexique
Norlan Guzman-Fuentes, 37 ans, Salvador
Miguel Ángel García Medina, 31 ans, Mexique
Huabing Xie, Chine
Leo Cruz-Silva, 34 ans, Mexique
Hasan Ali Moh’D Saleh, 67 ans, Jordanie
Josué Castro Rivera, 25 ans, Honduras
Gabriel Garcia Aviles, 54 ans, Mexique
Kai Yin Wong, 63 ans, Chine
Francisco Gaspar-Andrés, 48 ans, Guatemala
Pete Sumalo Montejo, 72 ans, Philippines
Shiraz Fatehali Sachwani, 48 ans, Pakistan
Jean Wilson Brutus, 41 ans, Haiti
Fouad Saeed Abdulkadir, 46 ans, Érythrée
Delvin Francisco Rodriguez, 39 ans, Nicaragua
Nenko Stanev Gantchev, 56 ans, Bulgarie
*Toutes ces informations sont tirées de The Guardian. Certaines informations sont incomplètes dans l’article.
J’offre mes plus sincères sympathies aux proches de toutes les victimes 🕊️
PS: Vous aurez compris que j'utilise 🧊 et 🎺 pour éviter la censure des réseaux sociaux qui supprime quasi systématiquement le contenu qui contiennent les vrais termes... #Freespeach mon cul
Sources:
The Guardian, 4 janvier 2026, "2025 was 🧊’s deadliest year in two decades. Here are the 32 people who died in custody"
https://www.theguardian.com/us-news/ng-interactive/2026/jan/04/ice-2025-deaths-timeline
Having followed discussions and reports on ICE and immigration enforcement for years, I find it heartbreaking how the issue encompasses not just policy but profound human suffering across communities. The article highlights a critical point: deaths related to ICE custody often involve individuals from diverse backgrounds, including many immigrants from Latin America, Africa, and Asia. Yet, when white American citizens like Renee Good and Alex Pretti tragically die, the political discourse shifts dramatically because it challenges the perceived in-group security. From personal experience engaging in immigrant advocacy, I’ve seen families devastated not only by the loss of loved ones but also by the systemic failure to protect detainees adequately. Conditions in detention centers, lack of timely medical care, and arbitrary enforcement contribute to a dangerous environment where safety is compromised in the name of national security. Furthermore, the fact that over 68,000 individuals were detained, many without criminal convictions, signals a broader issue of justice and fairness in the immigration system. The article rightly asks who is truly safe in a country where those meant to be protected suffer violence from those in power. This resonates with conversations I’ve had with immigrants who fear deportation and marginalization despite contributing to society. The use of coded language to avoid social media censorship, as mentioned, reflects ongoing challenges in discussing sensitive political topics openly. It’s essential for public discourse to remain free and for these issues to be addressed head-on, not obscured. In summary, this topic serves as a powerful reminder of the human toll behind immigration policies. Advocating for reform, transparency, and humane treatment is crucial, not just for immigrants, but for safeguarding the values of justice and equality for all citizens.