Photo shoot urbex
Un skateboard à la main,
du bon vieux Pennywise qui résonne dans les oreilles,
quelques grains de sable coincés entre les orteils —
comme des souvenirs d’une liberté qu’on refuse d’oublier.
Tu parcours des kilomètres, sans vraiment savoir où tu vas,
mais avec cette envie brûlante de te trouver.
De comprendre la vie, ou au moins de la ressentir pleinement.
Tantôt sur l’asphalte, tantôt sur une plage oubliée,
tu traces ta propre route, une ride à la fois,
le cœur ouvert, un peu écorché, mais toujours vivant.
Et peut-être que c’est ça, finalement, grandir :
c’est pas d’avoir toutes les réponses,






















































