Hier, j’ai eu une lecture akashique avec Valérie.
Et ce qui est ressorti, c’est à quel point je suis encore dans le sacrifice de soi.
Pas juste un peu.
Non. C’est comme si c’était ancré dans mon ADN.
J’aime donner. Ça fait partie de moi.
Mais donner au point de m’oublier, de ne pas me faire respecter… Ça, c’est autre chose.
Je sais mettre mes limites, oui.
Mais dans le concret, parfois, c’est difficile.
On a réalisé que chaque fois que je vivais un échec, une situation d’apprentissage, je retombais toujours dans le même réflexe :
👉 me demander ce qui est mieux pour l’autre avant de me demander ce qui est mieux pour moi.
Toujours pour aider davantage.
Toujours pour me donner plus.
Et ce mécanisme-là, il ne vient pas de nulle part.
Ça fait déjà un moment que j’ai vu une version antérieure de moi :
une sœur, dans un couvent, qui avait fait vœu de pauvreté et de sacrifice.
Hier, cette lecture a été un rappel.
Un miroir qui m’a permis de revoir cette vérité que je porte en moi :
ce vœu vit encore dans mes cellules.
Pendant longtemps, j’ai essayé de supprimer cette version de moi.
Comme si je voulais l’effacer.
Mais hier, j’ai compris qu’au lieu de l’effacer, je pouvais travailler avec elle.
Alors je lui ai parlé.
Je lui ai expliqué la réalité de 2025.
Je lui ai montré que je contribue déjà énormément.
Mais j’ai aussi reconnu que je veux contribuer encore plus.
À ma façon.
En soutenant davantage mon conjoint.
En créant un vrai foyer, avec un espace pour travailler, un jardin pour que mon chat puisse courir, et une maison qui respire.
En me permettant de voyager, de continuer de me former, pour ensuite offrir encore plus aux personnes que j’accompagne.
Tout ça, c’est aussi de la contribution.
Et ça ne demande pas de me sacrifier.
Je repense à mes années comme infirmière auxiliaire.
J’étais déjà dans le sacrifice.
Je donnais tout, je m’oubliais, et je suis tombée en dépression.
Parce qu’à force de toujours faire passer les autres avant moi, je me suis perdue.
Et même quand j’ai commencé ma compagnie, la première année, je donnais presque tout gratuit.
Je me disais : « Non, je dois aider. »
Mais la réalité, c’est qu’en 2025, tout le monde a droit à son gain de paix.
Moi aussi.
Aujourd’hui, je choisis autre chose.
Je choisis de marcher avec cette version de moi, la sœur du couvent, mais sans tomber dans ses chaînes.
Je lui montre que contribuer, c’est aussi honorer mes propres besoins.
Que le don de soi n’exige pas le sacrifice.
Que je peux être dans l’amour, dans le service, dans l’abondance.
✨ Le sacrifice de soi, c’est fini.
Le don de soi reste, en synergie avec moi et cette version antérieure pour créer une nouvelle énergie de pur magnétisme !












